The Greatest Showman

Une fois n’est pas coutume, je vous reviens aujourd’hui avec un avis personnel de ce qui devait pourtant n’être pour moi qu’un simple blockbuster Américain. Mais là ou je m’attendais à voir un nouveau cliché du cinéma hollywoodien, c’est finalement une magnifique perle cinématographique et musicale que j’ai vu se dérouler devant mes yeux.

Je vous embarque donc au son de la bande musicale du film sur les trace du premier cirque, un voyage qui se promet plein de couleurs et d’émotions !

Chacun à son avis personnel sur ce qui fait ou ne fait pas un bon film musical, pour ma part, j’accorde une certaine importance aux moment musicaux et à leur cohérence avec l’ensemble de la production. Dans The Greatest Showan de Michael Gracey je n’ai donc pas été déçu. Dès les premières secondes, c’est bien la musique qui nous emporte dans ce monde magique, de ce qui ne s’appel pas encore un cirque, avec une énergie bien particulière qui vous prend aux trippes. Les moments et revendications clés du film sont ainsi portés par des chansons, émotionnelles, électriques, des rêves d’enfants, aux révolutions d’adulte. Comme une impression que les émotions, trop fortes, se doivent d’être chantées pour être comprises. Résultat, on a qu’une seule envie, se mettre à chanter à notre tour !

Mais évidemment ce qui fait dans un premier temps la force de ce film ce sont ses personnages. Grands, petits, forts ou frêles, délicats ou lourds, ils sont tous uniques. Une parfaite allégorie de notre humanité, renforcée par l’union de ces destins autour d’un même rêve: Briller pour ce qu’ils sont.

Briller pour ce qu'ils sont

Au fil du film les projecteurs sont projetés tour à tour sur les différents personnages qui composent ce magnifique ensemble, évitant ainsi que le public se lasse. Côté cœur, nous pouvons ainsi suivre en parallèle deux histoire bien différentes mais tout aussi magiques, portées par quatre artistes (parce qu’ils ne sont pas qu’acteurs…) incroyables ! [Hugh Jackman, Michelle Williams, Zac Effron et Zendaya] Si les caractères forts se croisent, il ne plombent pas le film comme nous pourrions le croire, bien au contraire, ils le tirent vers le haut, jusqu’à atteindre les étoiles? On pourrait le croire !

Une magnifique histoire réelle nous est ainsi comptée, celle du créateur du cirque qui après avoir été un petit garçon plein de rêves dans la misère devient maitre loyal dans la lumière. Si ce film ne change pas le monde, il nous accorde une parenthèse enchantée bien méritée qui nous rappelle que faire de sa vie un rêve peut devenir un réalité, encore faut-il ne pas perdre de vu d’où l’on vient et avec qui.

A re-regarder sans modération…

Ella.

 

 

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